La lumière d'un sourire...

Therese de lisieux

Connaissez-vous la vie de la petite Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, cette religieuse canonisée, morte à 24 ans

au début du XXème siècle et connue aujourd'hui jusqu'aux plus lointaines extrémités de la Terre ? A l'âge de 10 ans, quatre ans après le décès subit de sa mère chérie, elle tomba gravement malade, au point qu'on la disait incurable. Elle fut alors guérie miraculeusement, "par le sourire de la Vierge Marie" dit-elle, représentée par la statue de Notre-Dame des Victoires, posée en face de son lit d'enfant... La guérison fut instantanée et définitive, et elle lui rendit non seulement la santé, mais aussi un coeur consolé et renouvelé. Elle avait trouvé une nouvelle maman, qui ne pouvait plus mourir : la Sainte Vierge elle-même !

Quelle est donc cette magie du sourire, qui peut redonner santé et vie à un coeur inconsolable et désespéré ? Un sourire qui doit être lumineux, pur, rassurant, pour être vraiment un "beau" sourire...

On entend souvent cette expression, qui personnellement, m'exaspère car elle oublie la réalité du drame de toute vie humaine : "Souris à la vie, et la vie te sourira !" Comme si c'était si facile de sourire à la vie, lorsqu'on a connu trop d'épreuves ou lorsqu'on jette un rapide regard sur les terribles plaies de ce monde... Et pourtant le Ciel, en la personne de la Vierge Marie, vient nous apporter et nous enseigner le sourire. Sainte Thérèse était elle-même réputée pour être très souriante : un sourire doux et patient, dans toutes les circonstances, heureuses ou malheureuses. Quel est le secret de ce sourire, qui parvient à percer les nuages noirs pour apporter un rayon de lumière ? Ce sourire de vraie bonté, de confiance tranquille, ce sourire qui peut redonner de l'assurance au pauvre et au malheureux ?

J'avais lu, au détour des pages remplies de lectures spirituelles qui m'ont tant nourrie au long des années suivant ma conversion, des paragraphes où Jésus Lui-même s'adressait à ses enfants croyants en leur expliquant qu'il fallait toujours sourire intérieurement, même lorsque la vie semble jouer des mauvais tours. Non pas "sourire à la vie", ce qui est trop vague et ne peut pas vraiment transformer une situation, mais sourire à Jésus, cet Ami fidèle qui est toujours auprès de nous, qui nous porte, nous console, nous guérit, si nous décidons de suivre Ses conseils et de L'aimer fidèlement. Notre Christ disait ceci : "Lorsque tu aurais envie de te refermer sur toi-même, lorsque tu n'as plus d'issue et que toutes les routes de la vie te semblent barrées, alors regarde-Moi et fais-Moi le plus beau de tes sourires !"

J'ai souvent utilisé cette "technique", et figurez-vous que ça marche ! Et finalement, le sourire intérieur, après un certain temps d'entraînement, devient comme un réflexe, exigeant de moins en moins d'effort, et en définitive, une Joie permanente s'installe, qui permet de ne plus couler et de reprendre pied très vite, lorsqu'une difficulté nous atteint. On se surprend ensuite à sourire à tout et à tout le monde, sans distinction, sans condition, sans réfléchir...

Et même quand l'horizon s'assombrit et que l'on passe par la souffrance, elle ne peut plus vraiment nous blesser : elle vient, puis elle s'éloigne et laisse place, à nouveau, au Sourire. Même si c'est un sourire souffrant. Même si c'est un sourire blessé. Si cela reste un sourire aimant...! Il peut alors devenir Lumière pour celui qui est dans les ténèbres, réconfort pour celui qui ne trouve plus de raison de vivre.

Un sourire qui pénètre peu à peu dans l'âme de celui qui le donne, puis dans celle de celui qui le reçoit, et vient guérir en nous des zones profondes, et nous donner envie de continuer à vivre dans cette Lumière qui panse les blessures : la Lumière de Jésus, la Lumière de Dieu...!

Alors, quand est-ce que vous commencez la "thérapie du sourire" ?
(si vous me le demandez dans la rubrique "Contact", je peux vous procurer des belles images de Jésus, selon vos goûts, pour vous donner envie de Lui faire vos plus belles risettes d'Amour...)

Bien à vous,

Estelle*.

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