Laissons-nous bercer...

Hamac 1

Chers frères et soeurs de tous horizons,

Je goûte chaque année un peu plus le relâchement du mois d'août... pas vous ? Bon, pardon pour ceux qui travaillent et pour qui le temps sera peut-être long, très long dans un bureau (ou autre) où il ne se passera pas grand chose d'intéressant ce mois-ci. Ou pour ceux qui subissent un chômage qui pèse lourd et qui n'octroie pas de vacances ni de "coupure". Nous pensons bien à vous.

Cependant, pour chacun d'entre nous, n'est-ce pas l'occasion d'essayer d'entrer dans une certaine détente, malgré tout, cet été, pour sentir un vrai petit vent de nouveauté et un changement d'idées gratuit et sans déplacement...? Comment faire, me direz-vous ? J'aime à dire que les voyages peuvent se faire à l'intérieur de soi-même. L'horizon intérieur peut se révéler très vaste et même sans bornes, à condition de ne pas trop s'y perdre, ni oublier le réel, bien entendu...

Profitons de ce temps un peu "élastique" pour nous poser la question suivante : "Qu'est-ce que je voudrais vraiment faire ce mois-ci, que je ne trouve jamais le temps de faire durant l'année ?" Et si on pouvait s'octroyer ne serait-ce qu'une ou deux choses à réaliser, qui nous tiennent vraiment à coeur (appeler un ami auquel on pense tout le temps, sans prendre le temps de décrocher le téléphone ; ou faire la démarche d'aller seul(e) à la piscine prendre un vrai temps de détente sans s'occuper du regard des autres...). Sans viser trop haut, on peut même faire des petites choses toutes simples : une recette jamais testée dans l'année, un petit coin chez soi que l'on a voulu ranger des tas de fois, etc.

A chacun son "petit pas", son cadeau à soi-même, qui réconforte et donne le sentiment d'avancer et d'être davantage libre...

Autre suggestion : Qui peut nous empêcher de rêver à tout ce que l'on aimerait bien réaliser ou vivre ici-bas ? Prendre le temps de rêver... lorsque l'on a cette chance d'arriver à lâcher prise et à oublier un peu le poids du réel... Un prêtre-conférencier que je connais a l'habitude de dire qu'au Ciel, on pourra réaliser tout ce qu'on a toujours rêvé de pouvoir faire sur la terre, mais qui nous aura échappé, par manque de temps, d'argent, d'énergie... Et même : ce sera encore mille fois, dix mille fois mieux que tout ce qu'on peut imaginer faire... Et ce sera comme ça toute l'éternité, sans plus de poids, ni de larmes, ni de contrariétés... Ne serait-ce pas cela, le vrai bonheur : croire à ce beau Ciel, qui est déjà présent en nous-même, si l'on prend la peine de décrasser un peu notre fourbis intérieur ? Et alors, plus de bornes, plus d'obstacle à la Joie : hé oui, si je m'approche de Jésus, je m'approche du Bonheur céleste et je m'approche de ma vraie personnalité, façonnée par le Père de toute éternité... Tout cela n'est-il pas un petit peu plus intéressant qu'un roman de vacances ou que la page "minceur et corps sculpté" d'un magazine, aussi passionnants soient-ils ?

"Prends le temps des hommes libres / Prends le temps de le trouver / Prends le temps, le temps de vivre, de rêver..." chante Lalanne.

Allez, quoi, lâchons un peu la bride ! Bon voyage et bon bol d'air à vous...

Estelle*.

p.s.: mon hamac préféré, à moi, c'est celui à deux places, avec Jésus à côté de moi, pour tout se dire et pour refaire le monde... Essayez voir Cool !

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